Nouvelle vie. Vie meilleure.
Vie voulue. Vie réelle. Vie simple & unique.
Le passé je n'oublie pas... c'est ma moitié.
Le présent parfois n'est pas à la hauteur, mais il y a toujours de l'espoir.
Et je pense à eux. Je les aime toujours autant. J'ai fait du tri, et n'ai gardé que le meilleur ! Je gère mon temps au mieux, et garde contact. .....Ils me manquent.....
Il y a beaucoup de bas, cependant il y a des hauts, des moments formidables et c'est ça qui rend la vie intéressante. Je fais ce que j'aime, et j'exécute mes devoirs, ainsi tout continu et il n'y a pas de soucis. Quand je repense à tout ce qui a pu me rendre malheureuse... je me dis que c'était idiot, j'aurais dû tout mettre à plat quand je pouvais. Même si je ne regrette rien, mon passé fait ce que je suis aujourd'hui, et je ne m'en plains pas. Les études vont, les relations vont, la santé essaye de suivre mais il n'y a pas de problème vraiment très important. Je suis contente. Le week-end, pourtant, est un vrai soulagement ! Un bonheur ! Tant de musique et d'amitié... je reviens un peu à ce qui se rattache le plus à mon passé. Bien que le présent ne soit pas mauvais, c'est celui que j'aie voulu ! Je l'ai, et c'est parfait ainsi.
Et pourtant la fatigue se fait de plus en plus ressentir... pour compenser avec le rythme des cours je dors moins qu'avant, je profite de mes soirs, l'internat faisant que je ne suis pas seule, entre autres raisons. Et puis le week-end j'essaye de profiter un maximum, ce qui n'aide pas pour le repos de cette petite tête qui essaye (sans s'endormir à chaque cours... hum !) d'emmagasiner un maximum de choses. Les années lycée sont les meilleures, disent-ils ! alors on va faire en sorte que ça le soit, vraiment. Rennes aide pour ça, et ma classe est fantastique ! La 210, formidable ! Je n'aurais pu rêver mieux, si ce n'est d'avoir une classe avec tous les gens que j'aime ""en Normandie"", mon chez-moi. Mais c'est ainsi, et ça a ses avantages. Je les aime tous, c'est ma vie. Entre Normandie et Bretagne, il n'y a... qu'un dossier scolaire, qu'une envie ardente, billet d'train... C'est CA que je voulais.